02. Cour de cassation

5 janvier 2017

Base Documentaire : 02. Cour de cassation

Deuxième chambre civile

17 mars 2016

Base Documentaire : 02. Cour de cassation

3 juillet 2015

Base Documentaire : 02. Cour de cassation

Cour de cassation, assemblée plénière

3 juillet 2015

Base Documentaire : 02. Cour de cassation

Cour de cassation, assemblée plénière

Référence complète : Ass. plén., 3 juillet 2015, M. Dominique X. c/ le procureur général près la Cour d'appel de Rennes., pourv. n°14-21.323, arrêt n°619.

Lire l'arrêt, les conclusions et le rapport mais aussi le communiqué de presse.

Accéder à l'autre arrêt, rendu le même jour sur le même temps.

L'arrêt pose dans un premier attendu que les mentions de l'état civil établi à l'étranger sont transcrites dans l'état civil français "sauf si d'autres actes ou pièces détenues, des données extérieures ou des éléments tirés de l'acte lui-même établissent le cas échéant après toutes vérifications utiles, que cet acte est irrégulier, falsifié ou que les faits qui y sont déclarés ne correspondent pas à la réalité.".

En l'espèce, l'enfant est né à Moscou. L'état civil établi en Russie désigne le français Monsieur Dominique X., comme père, et Madame Kristina Z. ressortissant Z., qui a accouché de l'enfant, comme mère.

Le procureur s'est opposé à la transcription de l'acte sur le registre consulaire du fait de convention de gestation pour autrui.

La Cour d'appel de Rennes, dans son arrêt du 15 avril 2014, l'a suivi.

Monsieur Dominique X. forme un pourvoi.

La Cour de cassation casse l'arrêt.

Elle estime que les juges du fond ont violé les textes car ils n'avaient pas constaté que "l'acte était irrégulier, falsifié ou que les faits qui ont été déclarés ne correspondaient pas à la réalité.".

Le critère est donc désormais celui de la  "qualité" de l'état civil établi à l'étranger.

 

Lire le billet de blog relatif aux incertitudes exégétiques des arrêts rendus.

 

20 mai 2015

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Cour de cassation, chambre criminelle

La chambre criminelle de la cour de cassation a précisé la portée qu'elle donne à la décision du 18 mars 2015 rendue par le Conseil constitutionnel, EADS.

Un prévenu ne peut plus être condamné, sur le fondement de l' article L. 465 1 du Code monétaire et financier , pour des faits identiques à ceux pour lesquels la commission des sanctions de l'AMF avait antérieurement statué à son encontre de manière définitive sur le fondement de l'article L. 621 15 du même Code.

Quand bien même le juge pénal aurait, comme en l'espèce, fait application en matière de délit boursier des dispositions de l' article L. 621 16 du Code monétaire et financier permettant d'imputer la sanction pécuniaire prononcée par la commission des sanctions de l'AMF sur le montant de l'amende pénale, faisant ainsi application du principe de proportionnalité rappelée alors par le Conseil constitutionnel dans sa décision du 29 juillet 1989 sur la loi relative à la sécurité et à la transparence du marché financier, le principe ne bis in idem fera désormais obstacle à ce que le juge pénal puisse prononcer une quelconque sanction après un décision définitive de condamnation prononcée du chef du manquement boursier correspondant.

14 avril 2015

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Cour de cassation, chambre commerciale, financière et économique

17 décembre 2014

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Cour de cassation, chambre criminelle

17 décembre 2014

Base Documentaire : 02. Cour de cassation

Cour de cassation, chambre criminelle

1 octobre 2014

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Cour de cassation, Première chambre civile

Cet arrêt de la Cour de cassation du 1er octobre 2014 résulte du croisement de deux thèmes juridiques classiques : "Juge et contrat" et  "Le relevé d'office de la règle de droit par le juge".

Le plus souvent, les arrêts rendus sur ces thèmes par la Cour de cassation énoncent que le relevé d'office constitue pour les juges non pas un devoir mais bien plutôt un pouvoir, c'est-à-dire que le juge "peut" appliquer le droit sans que la partie au litige le lui demande, mais n'y est pas contraint par le système juridique.

Tout change lorsque l'ordre public est impliqué, dans le cas présent, constitué par le droit de la consommation.

En l'espère, le demandeur est une association de consommateurs, qui s'appuie sur des dispositions spécifiques du Code de la consommation lui permettant d'obtenir l'annulation de clauses abusives de tous les contrats particuliers, reflet d'un "contrat-type".

La Cour de cassation rend un arrêt de cassation et de principe, en posant que "le juge est tenu d'examiner d'office le caractère abusif des clause contractuelles invoquées par une parties dès qu'il dispose des éléments de droit et de fait nécessaires à cet effet", c'est-à-dire impose au juge l'obligation de relever d'office le caractère abusif de la clause.

24 septembre 2014

Base Documentaire : 02. Cour de cassation

Cour de cassation. Première chambre civile

Par son arrêt du 24 septembre 2014, la première chambre civile de la Cour de cassation casse l'arrêt de la Cour d'appel qui avait fait application de la règle de l'estoppel.

Lire le billet de blog à propos de l'arrêt.

22 septembre 2014

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Cour de cassation

25 juin 2014

Base Documentaire : 02. Cour de cassation

Cour de cassation, Assemblée plénière

8 avril 2014

Base Documentaire : 02. Cour de cassation

Cour de Cassation, chambre commerciale

20 mars 2014

Base Documentaire : 02. Cour de cassation

Cour de cassation, chambre criminelle

25 février 2014

Base Documentaire : 02. Cour de cassation

Cour de cassation, chambre commerciale

22 janvier 2014

Base Documentaire : 02. Cour de cassation

Cour de cassation, chambre criminelle

21 janvier 2014

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Cour de cassation, chambre commerciale

10 décembre 2013

Base Documentaire : 02. Cour de cassation

Cour de cassation, chambre commerciale

13 septembre 2013

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Cour de cassation, première chambre civile

10 juillet 2013

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Cour de cassation, première chambre civile

28 mai 2013

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Cour de cassation, chambre commerciale

17 mai 2013

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Cour de cassation, chambre mixte

Deux arrêts :

-1. Société KBC lease France c/ société Risc group

Lire l’arrêt

 

2. Société Bar le Paris c/ société Siemens Lease

Lire l'arrêt.

 

Lire l'article dans lequel ces arrêts sont analysés : "Les décisions des juges et des régulateurs favorisent-elles la compétitivité des entreprises ?".

19 mars 2013

Base Documentaire : 02. Cour de cassation

Cour de cassation, chambre sociale

19 mars 2013

Base Documentaire : 02. Cour de cassation

Cour de cassation, chambre sociale

22 janvier 2013

Base Documentaire : 02. Cour de cassation

Cour de cassation, chambre criminelle